Vendredi 7 août 2009
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Par mouneluna
Vourles est une commune voisine de la notre ou est installé ce fameux marché du soir. Mail il n'est pas que cela.
Tout d'abord, je vous présente le mur des Vourlois, rien à voir avec celui des lamentations.
Réalisé par la Cité de la Création, à l'occasion de la restructuration de la place de la Résistance, cet ouvrage réunit
des personnages, des coutumes et des sites remarquables du village.
Sur la façade principale, la représentation d'une maison ancienne reprend des éléménts particuliers de quelques maisons Vourloises. Le groupe d'arboriculteurs qui
s'affaire à mettre la récolte de pêches en cagettes est inspiré d'une carte postale du début du 20 ème siécle.
Pigeons et chats se promènent sur la maison.
Le viel homme et une fillette, devisent sur un banc de pierre caractéristique des porches des maisons locales.
Le panneau d'affichage annonce une exposition d' Antoine DUCLAUX, peintre lyonnais qui résida à Vourles de 1830 à 1850. Il affectionnait les paysages
champêtres
Le café BATAILLARD se dressait au centre de la place. Dans la vitrine, sites, ouvrages et personnages évoquent la vie d'autrefois.
Les vieux métiers d'autrefois représentés à Vourles : le maréchal ferrand, le tonnelier, le charron, le pati avec ses peaux de lapins.
Les plattes au bord du garon avec les blanchisseuses.
L'alambic installé en 1923 et qui permet, encore de nos jours, la distillations de la grappe et des fruits.
Pauline JARICOT, issue d'une famille de notables vourlois qui se fit remarquer par son action religieuse à l'évêché de Lyon.
Le théorèmr de GIRARD DESARGUES, grand mathématicien du XVII ème siècle, ami de PASCAL et DECARTES, propriétaire du chateau de la Roche.
La gare . Autrefois, Vourles était déservi par le train.
Le centre du village au début du siècle dernier.
Sur la façade qui fait face a l'église; on peut voir le père Louis QUERBES, fondateur de la congrégation des Clercs de Saint Viateur, au milieu du XIX ème
siècle.
A l'étage, on aperçoit un métier a tisser appelé "bistanclaque" par les canuts, souvenir du tissage du velours qui se pratiquait à Vourles et dans les campagnes
environnant Lyon.
Dimanche 26 juillet 2009
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Par mouneluna
Il fait chaud !! une bonne baignade ne peut que nous faire du bien.
Tu as trouvé quoi ?
un coquillage !
Moi, cela me rappelle, mes vacances en Bretagne, ou il y avait des gros cailloux ronds comme ceux là........... Mais c'était où ?????
Photo prise en mai sur les nouvelles berges du Rhône à Lyon
Jeudi 9 juillet 2009
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Par mouneluna
Vendredi 3 juillet 2009
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Par mouneluna
Vendredi 26 juin 2009
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Par mouneluna
Le voici ce cheval de bronze que tous les lyonnais connaissent.
C'est bien Louis XIV qui y est représenté. Mais ce n'est pas la statue originale.
La place Bellecour, devient en 1715 "Place Royale". Puis nommée "place Louis-le-Grand", elle est ornée d'une statue de bronze représentant le roi et
réalisée par Martin Desjardins en 1713.
A la Révolution, un autel de la Liberté y est élevé le 14 juillet 1790. La place change alors de nom et devient "place de la Fédération". On
y installe une guillotine en 1792 . La statue royale est détruite en 1793 afin d'en faire des canons.
En 1825, la statue actuelle, œuvre de François-Frédéric Lemot, est installée sur la place. Coulée à Paris, elle est transportée à Lyon en douze jours, sur un
attelage trainé par vingt-quatre chevaux. L'entrée de la statue dans la ville fut une occasion de fêtes qui attirèrent un grand concours de spectateurs.
Il est traditionnel à Lyon de se donner rendez-vous "sous la queue du cheval".
Légende urbaine
La statue de Louis XIV est à la base d'une légende urbaine lyonnaise
particulièrement tenace. On raconte en effet que son sculpteur, se rendant compte qu'il avait oublié les étriers à la statue, se serait suicidé.
En réalité, si Louis XIV n'a pas d'étrier, c'est parce qu'il est représenté à la romaine, c'est-à-dire à cru, sans selle ni étriers. Quant à François-Frédéric Lemot, il est mort quelques années après avoir achevé la statue de
mort naturelle, en 1827.
Alors rendez vous sous la queue du cheval !!!
Vendredi 12 juin 2009
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Par mouneluna
S'il y a un endroit que tout lyonnais connait, c'est bien cette place située dans le centre ville de Lyon.
Photo prise le dos à la basilique de Fourvière.
La place Bellecour ou place Louis-le-Grand est la plus grande place de Lyon (62 000 m²) et la troisième plus grande place de France, après la la place des Quinconces à Bordeaux (126 000 m²) et la place de la Concorde à Paris (86 400 m²). Avec une taille de
310 mètres par 200 mètres, elle est plus grande que le Zocalo de Mexico
(230x192) et que la place Rouge de Moscou (330x70). C'est également la plus grande place piétonne d'Europe, les places précédemment citées pouvant accueillir des véhicules, au contraire de la
Place Bellecour.
En son centre se trouve une statue équestre de Louis XIV.
Petite anecdote : Pierre-Mickael a pris deux heures de colle car il a contredit sa maitresse en CE2 qui lui avait dit que c'était la statue de Charlemagne qui
se trouvait à cet endroit. Il a fallu faire un mot à la maitresse afin qu'elle fasse les recherche nécessaire à son érudition.
Voici la basilique de Fourvière qui domine la place Bellecour
Un peu d'histoire :
A l’époque gallo-romaine, le quartier de Bellecour est une île formée de terres alluviales. Le quartier connait alors une activité romaine, militaire et
marchande : on y a retrouvé des Canabae, baraques qui servaient d’entrepôt aux négociants et aux nautes gallo-romains.
A la fin du XIIe , l'archevêque de Lyon possède une vigne appelée
bella curtis (beau jardin). Abandonné, l'endroit redevient marécageux.
En 1562, le baron des Adrets attaquant Lyon, installe ses hommes d'arme sur « le pré de Belle-court ».
En 1604, Henri IV pousse le Conseil de la ville à acquérir le pré afin d'y aménager une place publique. Mais les héritiers de l'archevêque se disputent lors d'un
interminable procès.
Bien des années plus tard, en 1708, c'est finalement Louis XIV qui obtient la possession définitive de la place. En 1715, elle devient place Royale. Nommée "place
Louis-le-Grand", elle est ornée d'une statue de bronze représentant le roi et réalisée par Martin Desjardins. Autour de la place sont alors construits des édifices, dont les façades sont
dessinées par le premier architecte du roi Robert de Cotte.
A la Révolution, un autel de la Liberté y est élevé le 14 juillet 1790. La place change alors de nom et devient "place de la Fédération". On y installe une
guillotine en 1792. La statue royale est détruite en 1793, et la place devient "place de l’Egalité".
Le 21 juin 1800, Bonaparte de passage à Lyon après sa victoire de Marengo, pose la première pierre des nouveaux édifices. La place porte alors le nom de
"place Bonaparte" et devient logiquement un peu plus tard "place Napoléon".
A la Restauration, en 1825, une nouvelle statue de Louis XIV est érigée sur la place.
Ce n'est que sous la Troisième République que la place
prend son nom actuel : "place Bellecour".
Je vous au déja montré les kiosques de marchands fleurs de la place.
Cette partie là, n'a jamais été touchée les marronniers et les bassins existaient déjà lorsque j'étais petite. Par contre le centre a été longtemps en travaux car
un parking souterrain et le métro sont installé en dessous.
Au XIIIV ème siècle la place était planté de tilleuls. Un café restaurant y était installé qu'on appelait " La reine des tilleuls".
La place Bellecour constitue le point kilométrique 0 de Lyon : toutes les distances sont comptées à partir de ce point.
Une autre statue, représentant le Petit Prince et Antoine de Saint-Exupéry, est située à l'extrémité ouest de la place. Elle a été posée en 2000 pour le centenaire de la naissance du célèbre lyonnais.
Une autre fois je vous parlerais du cheval de bronze et de son histoire.
Jeudi 11 juin 2009
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Par mouneluna
Mercredi 3 juin 2009
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Par mouneluna
Aprés le Rhône tumultueux, nous voila àvec la douce Saône. qui est représentée par une belle jeune femme.
Belle jeune femme toujours accompagnée d'un Lion.
Cachons ce sein que nous ne saurions voir...
Un main ouverte, tendue, comme pour une offrande.
Peu vétue, mais trés pudique l'allégorie de la Saône est installée au pied de la statue de Louis XIV, coté Ouest, place Bellecour.
La corne d'abondance, légumes fruits, vignes, céréales.
Et le Lion qui représente la ville de Lyon.
La Saône, cette rivière, qui a donné, entre autre, son nom au département de la Haute-Saône, est considérée comme l'une des plus belles rivières naviguables du
monde. Depuis sa source dans les Vosges, jusqu'à La Mulatière où elle se jette dans le Rhône, à l'altitude de 158 mètres. la voie navigable compte 356 km et seulement 22 écluses (dont 110 km
uniquement en Haute-Saône, où elle ne présente que 17 écluses).
Elle prend sa source à Vioménil au pied de la falaise des monts Faucilles (département des Vosges) à
392 m d'altitude, C'est une rivière de 480 km de longueur,[1] dont le Doubs est le principal affluent. Avant la confluence située à Verdun-sur-le-Doubs en Saône-et-Loire, la Saône
est appelée petite Saône, ce qui montre bien la forte contribution de la rivière franc-comtoise, dont le débit moyen interannuel est légèrement plus fort (175 contre 160 m³/s) :
certains en concluront que la Saône se jette dans le Doubs et non l'inverse ! En termes de taille de bassin versant, la Saône domine avec 11 500 km² contre 7 500 pour le
Doubs..
Pour les lyonnais les bords de Saône sont synonyme de guingettes, de fritures, de ballades en barque.
Les quais de Saône à Lyon sont à voir, il y flotte un air florentin. C'est un vrai plaisir des yeux.
Prochainement je vous parlerais de la place Bellecour.
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