
Le Gier est une rivière française qui coule dans les départements de la Loire (42) et du Rhône (69). C'est un affluent direct du Rhône en rive droite.
il se jette dans le Rhône a Givors, entre le pont de l'autoroute et le popnt de Chasse dont je vous ai parlé précédement.
Il prend sa source à La Jasserie (1299 m) dans le Mont Pilat pour rejoindre le Rhône à Givors après un parcours de 44 kilomètres. Les 12 communes que traverse cette rivière totalisent en 2008 88974 habitants.
Le saut du Gier, dans le massif du Pilat, a voir si vous passez par là
Le mot Gier dérive du latin Jaresis qui a aussi donné le terme Jarez qui désigne les coteaux de la vallée du Gier et qui entre dans la désignation de nombreuses communes : Sainte croix en Jarez, Saint paul en Jarez, Saint Romain en Gier, La tour en Jarez, Saint Christo en Jarez, ainsi que Rive de Gier et Saint Romain en Gier.
Le Gier est d'une nature calme, pourtant il pousse quelquefois de grosses colères
en novembre 2008, a cause de grosses pluies le Gier a emporté plus de 200 voitures.
A Rive de gier en 2008.
en décembre 2003 le Gier avait rogner les fondations de l'autoroute Lyon/Saint Etienne
Mais maintenant il est sage et les canards et cygnes y passent des jours calmes.
colvert et canards blancs.
ici ce ne sont pas des canards, mais des mouettes
cette photo manque de bleu, c'est l'hiver ici aussi.
derrière l'homme de pierre, le pont de l'autoroute.
je vous présente l'homme de pierre en gros plan, pour ne pas blesser les ames sensibles je l'ai paré de grappes de raison, tout comme Bacchus.
les photos 2 - 3 - 4 - 5 sont récupérées sur le net, les autres sont de bibi.
La Cour des Voraces est une cour d'immeuble lyonnais, célèbre pour son monumental escalier de façade de six étages (escalier à volées libres). C'est une impressionnante traboule qui permet de passer du 9 de la place Colbert au 14 bis de la montée de Saint-Sébastien ou au 29 rue Imbert-Colomès.
Située sur les pentes de la Croix-Rousse, la Cour des Voraces est un symbole lyonnais. Construite vers 1840, c'est un bel exemple d’une architecture populaire dite « canuse », liée à l'industrie de la soie qui a profondément marqué le quartier. Mais c'est également un lieu qui symbolise quelques grands moments de l'histoire lyonnaise.
Une plaque commémorative indique que « Dans la cour des Voraces, ruche du travail de la soie, les canuts luttaient pour leurs conditions de vie et leur dignité ».
La cour des Voraces tient certainement son nom d'un groupe d'ouvriers canuts nommés les Voraces, qui s'illustrèrent par leurs insurrections républicaines de 1848 et 1849.
On raconte que la Cour des Voraces (également appelée « Maison de la République ») a servi de refuge aux ouvriers canuts lors de leurs révoltes. Cette cour devint célèbre, dit-on, par une bataille qui opposa les canuts aux soldats de l'armée régulière. Compte tenu de la date de construction, il peut s'agir de combats ayant eu lieu lors de la seconde insurrection des Voraces en 1849.
Une autre hypothèse est évoquée : l’immeuble aurait abrité la loge d’une organisation mutualiste de Canuts : le Devoir Mutuel. Le mot « Dévoirant » - c’est-à-dire les membres du Devoir mutuel -, déformé, a fini par donner le mot « Voraces ».
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les traboules lyonnaises, lieux sombres et secrets (peu connus des étrangers) dont la configuration favorisait les activités clandestines, ont permis aux réseaux de résistance d’échapper à la surveillance de l'occupant allemand. La Cour des Voraces est souvent évoquée comme symbole de cette résistance.
En 1995, l'association Habitat et Humanisme dirigée par le père Bernard Devers rachète le lieu et lance des travaux de réhabilitation de la cour qui devient alors un symbole de l'habitat social, et les gones du quartier retrouvent les joies du « débaroulage » (dégringolade en parler lyonnais et franco provençal).
La Cour des Voraces (sol de la cour et les deux escaliers) est classée comme Monument historique.
Les photos sont de Sophie, my girl et les écrits de Wikipédia
Mercredi aprés midi, aprés avoir follatré dans les bras de la liberté, je rentrais dans mes foyers, l'aide à domicile devant partir à 17h45, en prenant la route du retour vers 17 heures, je serais à la maison avant qu'elle ne parte.
mais j'avais complètement oublié que l'un des grands chocs footballistiques de l'année, se passait ce soir là.
et pour aller de Lyon à Saint Etienne, il faut obligatoirement passer par l'autoroute, et traverser le Rhône a Givors.
Et pauvre de moi, j'étais au milieu de cette mouvance sportive, avec en plus des camions qui descendaient dans le sud, des gros, gros camions.
Voici donc la rocade Est qui arrive à droite, le noeud du milieu est un sac de noeud. en haut Lyon, en bas Marseille, bien plus bas, c'est donc l'A7 et a gauche l'A47 qui va à Saint Etienne.
Vous me suivez.... à 17h 15 j'étais sur la rocade à la hauteur de la nationale 7.
à 18h 45 je sortais de l'autoroute à Givors.
j'étais folle de joie, tout les 1/4 d'heures je téléphonnais à Robert afin qu'il ne s'inquiète pas.
Entre temps j'ai téléphoné à des copines, j'ai pris quelques photos.
les voitures venaient de la droite entrée de Communay.
sur la gauche, au fond les monts du Pilat.
whaouhhhhhhhhhhh, je n'avais pas vu que mon pare brise était si sale !!! mon APN en prenant le premier plan le montre bien. j'ai honte, mais mes yeux regardent au dela du pare brise.
oui, oui, la vitesse est bien a zéro. Ma voiture a 4 ans et seulement 32635 kilomètres.
à vendre Mazda 5 diesel achetée en décembre 2007 excellent état !!
Robert veut la vendre et acheter plus petit, mais je ferais quoi de son fauteuil roulant dans une twingo ou autre !!!!
DOnc, si vous devez passez par là un jour de derby ! un conseil allez perdre plutot 2 heures à visiter Lyon, c'est trés beau. Moi je ne m'en lasse pas.

J'ai oublié de vous dire. Ne passez pas par là samedi 29 octobre 2011, c'est encore un derby mais dans l'autre sens.
Résultat des courses : ST Etienne 1 - Lyon 2.
....
Nous sortons trés peu, et pour cause, Robert marche peu et refuse le fauteui roulant (*). Donc nous ne sortons que lorsque nous allons voir les enfants à Lyon en l'occurence à la Croix Rousse ou habitent Nadége et Pat.
Nous quittons donc notre havre de paix et nous nous retrouvons sur l'autoroute.....cool ..... mais au niveau de La Mulatière....un bouchon..... les derniers vacanciers rentraient sur le nord ..... quelle idée de rentrer mi septembre de vacances. Moi qui pensais qu'il étaient tous chez eux
Donc que faire dans une voiture à l'arret avec un APN dans le sac, on prend des photos.....
(*) Robert n'accepte pas que quiconque qu'il a connu avant ne le voit en fauteuil roulant.
Au loin Fourvière, en dessous la route qui va du Pont Pasteur au nouveau quartier de la confluence, nous sommes sur l'autopont.
nous avançons.. .... tiens un cirque
non, une exposition de dinausores, vous pouvez y aller c'est ouvert jusqu'au 9 octobre.
Beaucoup de maisons ont été démolies car ce quartier est en rénovation, ce devrait être un quartier aussi huppé que le centre ville.
Cette maison doit être classée. A sa construction elle était au bord du Rhône, mais depuis longtemps l'autoroute passe devant.
L'entrepot à coté est dévolu au painting ball.
Aprés le pont Galliéni le bouchon se déporte sur la droite pour prendre le fameux Tunnel de Fourvière. Nous filons tout droit. Un feu rouge je prends donc une dernière photo.
Les quais du Rhône sont presque vides, normal nous sommes dimanche aux alentours de 13 heures.
Un petit air d'opéra, au choix. Moi c'est Carmen !!!
le plafond du peristyle, vu par hasard en levant le nez
Difficile de prendre une photo complète
Trés classique comme genre de plafond,
Par ici la sortie, allons voir Monsieur le Maire en face.
La place du Forez est au milieu de la rue ces Capucins, elle fait le lien entre la rue Rozier et la rue Saint Polycarpe au cœur des pentes.
Jean de Forez y tenait une maison au 14e siècle, maison qu’il a vendue aux frères Capucins qui furent alors connus sous le nom de Capucins du Petit Forez, 6 rue des Capucins. En 1418 elle est citée au conseil comme hôtel du Forez, rattaché par un mur à la porte saint Marcel.
Durant le moyen âge, Le Forez fut souvent rattaché à Lyon, les comtes de Forez désirant avoir la ville sous leur coupe. Ils y parvinrent plusieurs fois du 10e au 13e siècle soit en guerroyant contre l’archevêque, soit en devenant archevêque.
En 1076, les droits sur le pont de Saône ont été attribués par le pape à l’archevêque Humbert et à Guygue, comte de Forez.
Guy de Forez a pillé Lyon en 1172. Il y eut sept Guy de Forez, plusieurs d’entre eux comtes de Lyon, Guy VII au 14e siècle. En 1173, il a cédé le titre de comte de Lyon à l'archevêque.
Renaud ou Raynaud de Forez fut archevêque de Lyon pendant 33 ans jusqu’à sa mort en 1226. Les comtes de Forez ont revendiqué le titre de comte de Lyon à partir du 10e siècle.
Le fils du comte de Forez a été tué à Brignais aux cotés de la famille royale contre les tard venus.
Le Forez est la région jumelle du Lyonnais, une ville principale, Feurs au bord d’un fleuve, la Loire et des monts qui commencent à l’ouest et qui vont jusqu’à la limite de l’Auvergne en culminant à 1600 mètres.
Le peuplement gaulois était le même qu’à Lyon, les Ségusiaves, à l’époque, la capitale de ce peuple était à Feurs, baptisée Forum Ségusiavorum par les Romains. Les deux villes étaient reliées par une des quatre voies romaines principales. Les destinées de ces deux régions n’ont divergé que quand la convention de 1793 a voulu se venger de Lyon en plaçant le Forez dans le nouveau département de la Loire, scission de celui de Rhône et Loire.
La place du Forez occupe l’emplacement du centre du jardin des Capucins. Les moines, établis en 1622 ont été chassé à la révolution et les locaux vendus en 1790.
L’histoire de son tracé est surprenante, on aurait conservé le tracé des allées du jardin des moines pour fixer celui des rues du quartier, rue des Capucins l’allée principale, rue Rozier, l’allée du nord, rue Saint Polycarpe, l’allée du sud.
L’ensemble a été bâti à partir de 1810.
ancienne photo de la place du Forez, au fond l'Eglise sainte Polycarpe
en visitant le Musée Saint Pierre, j'ai pu accéder à l'intérieur de l'Eglise du même nom.
et je n'ai pas été décue.
seule face extérieure que l'on voit en entrant, devenue intérieure par la magie des architectes.
accés par le 1er étage du musée.
Donc accés par la partie bleue, et on redescend un étage afin de se trouver dans le choeur.
le F préfigure le clocher
le lieu est essentiellement dédié a de grandes sculptures et d'immenses tableaux de sculpteurs et peintres connus
au fond, l'entrée, cachée par une immense peinture (A sur le plan). prés de l'entrée le baptisthère dont je vous parlerais une autre fois, il vaut
un article a lui seul.
Galeries et plafonds
à suivre...
Me voici donc devant la porte close du musée.
Vite, vite, demi tour pour traverser la place tes terreaux en direction des pentes de la Croix Rousse
Je monte, je monte la Montée de la Grande Côte, chère aux lyonnais.
Au Moyen age, cette montée est encore un chemin de campagne, bordé de terrains agricoles et notamment de vignes. Dès le XVIe siècle, devenant un axe majeur de liaison d'entrée et de sortie de la Presqu'ile par le Nord depuis la porte Saint-Sébastien (ou de la Croix-Rousse), elle s'urbanise progressivement. De beaux immeubles avec fenêtres à meneaux témoignent de cette époque et de cette urbanisation précoce (le reste de la colline ne se couvrant d'immeubles majoritairement qu'à partir du XVIIIè siècle).
Alors que le reste des pentes et le plateau de la Croix Rousse étaient principalement occupées par des congrégations religieuses, la Grand'Côte accueillait déjà de nombreux Canuts. En 1788, on y dénombrait 705 métiers a tisser. Leur nombre s’accrut ensuite avec l’urbanisation des Pentes.
La Grand'Côte devint alors le point de passage des ouvriers qui descendaient à Lyon, vers les Capucins (le quartier des négociants ou de la Conditions des soies). Elle fut notamment empruntée par les manifestants lors de la Révoltes des Canus en 1831.
Actuellement, la montée de la Grande Côte, que les lyonnais surnomment communeément Grand' Côte, est une des pentes les plus raides de la Croix-Rousse. Entièrement piétonne, elle s'étend de la place des Capucins à l'esplanade de la Grande-Côte. De nombreux ateliers de créations ainsi que des échoppes et des maisons des XVI et XVIIe siècles, bordent cette grande montée. De même, un magnifique jardin paysager mène au belvédère offrant ainsi une vue sur le Vieux Lyon et la Presqu'Ile.
Au début de la montée de la Grande-Côte, on peut lire sur une plaque : « Ici fut fondée en 1835 par Michel Derrion et Joseph Reynier la première coopérative française de consomation Le commerce véridique et social ».
Une épicerie « coopérative » a effectivement vu le jour ici, en 1835 (bien avant le mouvement de Rochdale en Angleterre).
EEn 1895, le jeune Marius Berliet met au point sa première automobile, la Pantoufle, dans la propriété familiale de la Croix-Rousse. Des essais ont lieu montée de la Grande Côte, mais la voiture fini sa course dans la vitrine d'un charcutier.
Le haut de la montée a été réhabilité a la fin du XXème siècle. ici l'esplanade et le jardin de la Grand'cote
Histoire
a suivre......
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