
En ce moment, je suis a fond chez Patricia Cornwell. je lis toutes les aventures de Kay Scarpetta, médecin légiste a Richmond.
Tu as de beaux yeux, tu sais
Richmond est la capitale du Commonwealth de Virginie, aux États-Unis. Comme toutes les communes de Virginie constituées en tant que villes, c'est une ville indépendante qui ne fait partie d'aucun comté. Ancienne capitale de la Confédération sudiste entre 1861 et 1865, c'est aujourd'hui un centre financier, administratif, culturel et universitaire situé à 160 kilomètres au sud de Washington, la capitale fédérale. Dwight Clinton Jones, démocrate, est le maire depuis le 1er janvier 2009. Richmond est le centre de la région métropolitaine de Richmond (MSA) et du Grand Richmond. Selon les chiffres du Bureau du recensement des États-Unis (2010), la population de la commune était de 204 214 habitants, au sein de la troisième plus grande agglomération de Virginie avec 1 258 251 habitants. Entouré par les comtés de Henrico et Chesterfield, la ville est située à l'intersection de l'Interstate 95 et Interstate 64, et entouré par l'Interstate 295 et la Virginia State Route 288.
Merci Wikipédia
J'ai commencé il y a quelques mois, par le dernier sorti en poche.
Le Havre des morts.
je faisais donc connaissance de Kay Scarpetta, médecin légiste, américaine d'origine italienne en 2011. Mais ses aventures ayant commencé en 1990. je décidais
de redescendre dans le temps et de trouver la collection.
Je ne suis pas une serial killer, mais j'aime les histoires d'enquêtes criminelles, et puis suivre la vie d'une femme médecin légiste dans ce monde d'homme, sur une période de 22 ans me plait beaucoup.
j'ai trouvé la plupart des livres en poche sur "Amazon" même des livres d'occasion.
d'ailleurs j'attends les 3 derniers.
C'est trés technique et trés pointu, j'ai appris des tas de choses, moi qui étais complètement hermétique à la physique et à la chimie.
Aprés mon grand coup de coeur pour les livres de Fred Vargas que j'ai dévoré.
Me voici au coeur des Etats Unis, dans une ville du sud avec Patricia Cornwell. je suis comme cela, j'ai des coups de coeurs, des passions, surtout en
lecture.
Mais ici nous étions à Paulhenc dans le Cantal, j'y ai beaucoup lu. la journée on buvaient beaucoup d'eau.
Oui, que vous soyez, blonde, brune ou rousse, fragile ou forte, belle ou jolie, grosse ou mince, jeune ou vieille, marrante ou triste, mère ou maire, épouse ou maitresse, battue ou adorée, étéro ou homo, garce ou sal..e, je vous aime !!
Car malgré tout les vices dont on nous accable, nous sommes les meilleures !!!!
Ne laissez jamais personne vous dire que vous êtes nulle
Il vous adore : attention il veut vous attacher.
Il vous bat : il veut vous asservir en vous faisant croire que vous êtes moins que rien, car il sait au fond de lui que vous êtes plus intelligente que lui. Fuyez avant qu'il ne vous détruise complètement.
Un jour j'ai ressemblé a cela.
Sauvons nous !!!
en 2009, 140 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint. Combien d'hommes on subit cela en 2009 ????
Femmes de tous les pays unissons nous !
ma place favorite, en face de l'écran.
Depuis fin Novembre l'histoire de Marie est restée sur le papier, décembre a été speed. Les agapes de la fin d'année se sont diluées avec le temps.
c'est donc parti pour la suite
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Lorsque JP apprit l'homosexualité de son fils, ce fut une explosion , Je pense que ce fut le premier gros problème que notre couple eut à vivre,
et la faille ne fit que grandir depuis cette date.
6 ème chapitre
Antoine, partit quelques années à Paris, les contacts du père et du fils s'espacèrent, JP ne voyait pas vivre son fils et c'était très bien comme cela.
En 1990 lors des vacances d'été, JP avait passé 3 semaines de vacances avec nous à Beauregard, la confrontation devenait inévitable, tout d'abord, JP ne
cessait de « bâcher » son fils sur une éventuelle fiancée cachée.
Antoine supportait de moins en moins les blagues graveleuses de son père, qui prenait un malin plaisir à insister lourdement, si bien qu'Antoine fini par lui dire
que l'amour actuel de sa vie s'appelait Julien, que c'était un garçon et qu'il avait 23 ans.
La tête que fit JP fut à la mesure de sa surprise, comme dans les dessins animés son menton descendit de 20 cm, lorsqu'il vit que son fils ne blaguait pas, il jura
comme jamais et il se tourna vers moi
« Toi tu savais !! et tu ne m'as rien dit !!! » J''étais tétanisée par la tournure de cet aveu.
Il ne savait que dire à son fils, il retourna sa colère vers moi, tout cela était de ma faute, je l'avais trop gardé dans mes jupes, je l'avais empêché
d'en faire un homme lorsqu'il avait voulu lui faire faire du rugby et du judo, tout ce que je n'avais pas fait pour mettre son fils dans le droit chemin, j'étais responsable de l'homosexualité de
notre fils, jamais il ne me pardonnerait.
Outrée de sa réaction, je lui répondis que comme tous les hommes il ne craignait pas la sodomie, à condition qu'il soit le chevaucheur
Il n'apprécia pas du tout ma réplique et parti en claquant la porte. Ce jour là, il alla se saouler à Romans. Je ne le revis que tard dans la nuit, accompagné du
patron du bistrot avec qui il était devenu copain, car lorsqu'il m'accompagnait pour les courses, il y passait de grands moments ou il refaisait le monde avec quelques désœuvrées.
A moi le lendemain, d'aller récupérer la voiture, une voisine amie me véhicula gentiment. Ma colère n'était pas noire, mais froide
Il ne m'a pas parlé durant le reste de nos vacances, mais il n'a même pas cherché à discuter avec Antoine. Ce dernier est reparti pour la capitale sans un mot de
son père. Facile d'ignorer les problèmes en les niant. J'étais furieuse de la tournure des événements, j'avais eu tort, de ne pas lui en parler plus tôt, mais même si je savais que JP était
homophobe, je pensais qu'il remettrait en cause son aversion lorsqu'il s'agissait de son propre fils.
Un voile de sentiments contradictoires m'enveloppa, j'avais devant moi un homme que j'aimais depuis 24 ans avec ses qualités et ses défauts et qui devenait un étranger, je n'avais plus d'estime pour lui, pour moi l'amour passe par l'estime, je ne pouvais aimer un homme que je n'estimais plus, dans mon subconscient je savais que cela allait se terminer de cette façon, est ce pour cela que j'avais sciemment retardé le moment ou il saurait.
Lui que se targuait d'être un humaniste, qui désirait devenir « franc maçon ». grands mots, grandes phrases, mais le bonhomme était un
beauf .
Nous avions, Antoine et moi, souvent parlé de ses états d'âme, aussi longtemps qu'il se souvienne, il avait toujours été attiré par les garçons, venu la période de
son adolescence, là ou ses amis ne parlaient que de filles, il se dit qu'il n'était pas comme les autres jeunes de son age.
Cela lui fit tout d'abord peur, puis il chercha a savoir « pourquoi » je l'encourageait à lire.
- Dans une lettre datant de 1919 écrite à la mère d'une jeune patiente, Freud explique : « l'homosexualité n'est pas un avantage mais ce n'est pas non plus quelque chose dont on doit avoir honte, ce n'est ni un vice ni une dégradation et on ne peut pas non plus la classer parmi les maladies ». Cette conception est caractéristique de la modernité de la pensée freudienne, qui va à l'encontre des théories psychiatriques de l'époque.
Son livre de chevet devint « Histoire de la sexualité de Michel Foucault,
A cette époque le Sida commençait a faire des ravages, J'avais plus peur pour sa santé que pour son âme. C'est pourtant en 1990 que l'Organisation Mondiale de la
santé supprimait l'homosexualité de la liste des maladies mentales, mettant fin à plus d'un siècle d'homophobie médicale.
Je crois que c'est à partir de cette période que mon mari a commencer à me tromper, il avait maintes réunions tardives, il partait en déplacement une à deux fois
par mois, il rentrait souvent tard dans la nuit. Notre vie de couple était pratiquement inexistante.
Il voulait certainement se prouver qu'il était bien un mâle, même s'il avait engendré un fils homo.
J'avais plusieurs fois essayé de mettre le problème dans la discussion, il me coupait la parole en disant qu'il ne voulait pas en parler, par contre lorsqu'il
voyait son fils il lui parlait de mille choses, comme si tout cela n'existait pas. Antoine en souffrait beaucoup, mais que faire, lorsque l'on a un mur devant soi.
Après ses années d'études d'architecture, Antoine ne revint pas s'installer à Vienne ni à Lyon, il resta à Paris, il trouva rapidement un emploi dans un grand
cabinet puis se mit à son compte en s'associant avec un copain de promotion. A bientôt 40 ans il était bien installé dans la profession, d'ailleurs cela a toujours agacé JP, car son fils s'était
fait seul, sans son aide,
il pavoisait tout de même en disant qu'il lui avait payé de très coûteuses études.
a suivre......
Voici un nouveau chapitre de la vie de Marie
Bonne lecture
Voici le troisième chapitre
voici le second chapitre de l'histoire de Marie.
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a suivre .....
n"hésitez pas a faire des critiques.
Le début est triste, j'en conviens, mais une fin est toujours le commencement d'une autre vie qui espérons le sera meilleure
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